landgrabbing

Le fait que de riches entreprises investissent dans les terres agricoles des pays pauvres à des fins commerciales n’est pas un problème en soi. Mais lorsque des familles sont expulsées des terres qu’elles cultivent et que moins de nourriture est produite en conséquence, cela pose un véritable problème !

Du jour au lendemain, de nombreuses familles du Sud perdent leur accès à la terre, aujourd’hui devenue un bien commercial qui s’achète ou se loue librement via des accords avec certains États. Ce phénomène, appelé accaparement de terres, pousse les paysans dans la pauvreté et donc à avoir faim.

Avec la crise alimentaire de 2008, cette tendance lourde a explosé : selon la FAO, les surfaces agricoles concernées par cet accaparement ont atteint, en 2009, 45 millions d’hectares au niveau mondial (soit 15 fois la superficie de la Belgique !). De nombreux investisseurs privés sont à la recherche d’espace afin de cultiver de la nourriture pour l’exportation, produire des agrocarburants ou tout simplement augmenter leurs profits.

Le phénomène affecte principalement les pays d’Afrique, mais aussi d’Asie, d’Amérique latine et même d’Europe centrale ; des pays présentant souvent une faible régulation du foncier…

Cependant, la Banque mondiale peut faire pencher la balance dans le bon sens. Avec votre aide, nous pouvons faire en sorte qu’elle protège les droits des personnes les plus démunies.

Signez la pétition à destination du président de la Banque mondiale, Jim Kim!

Plus d'infos?

  • Lisez le rapport "Notre terre, notre vie" : halte à la ruée mondiale sur les terres
  • Lisez le magazine Globo d'Oxfam "Terre : Pas à vendre ni à louer"